Le tour de Gaule d'Astérix

Le tour de Gaule d'Astérix

Parution : dans Pilote en 1963, en album en 1965
Lieu de l'action : Gaule
Protagonistes principaux : Astérix, Obélix, ... et un petit chien


Fleurdelotus, envoyé spécial de César, a décidé d'attaquer et de mettre au pas le petit village gaulois. Après une cuisante défaite, il change de tactique et décide d'isoler le petit village en l'entourant d'une palissade.

Astérix lui parie alors qu'il fera un tour de Gaule malgré la palissade, et qu'il en rapportera une spécialité culinaire de chaque étape. Le voilà donc parti avec Obélix, devant échapper aux romains qui les attendent à chaque étape. Mais ils pourront compter sur l'appui de la population gauloise (mis à part quelques traîtres), qui s'est prise de passion pour ce défi.

Cet album est un hommage rendu à la célèbre course cycliste le Tour de France. Un très bon album qui nous fait visiter différentes régions de France.

# Posté le vendredi 25 avril 2008 09:14

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# Posté le vendredi 25 avril 2008 09:11

LES DRUIDES

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Les druides croyaient en l'immortalité de l'âme et en sa transmigration au moment de la mort.

Si l'on en croit les anciens récits, les druides faisaient office de prêtres, d'enseignants, de juges et d'administrateurs civils, et avaient, à leur tête, un grand druide investi du pouvoir suprême.

Ils étaient répartis en trois catégories :

- les devins,

- les bardes

- et les prêtres.

Ils étaient assistés par des prophétesses ou sorcières qui ne jouissaient cependant pas des mêmes pouvoirs ni des mêmes privilèges.

Ils connaissaient fort bien l'astrologie, la magie et les pouvoirs mystérieux des plantes et des animaux.

Leurs rites se déroulaient habituellement dans des forêts de chênes, arbres qu'ils vénéraient au même titre que le gui.

Les archéologues pensent que les dolmens, ces monuments en pierre que l'on retrouve dans les régions où fleurit le druidisme, leur servaient très probablement d'autels et de temples (comme Stonehenge).

Les druides poussèrent leur peuple à résister aux invasions romaines mais leur pouvoir fut affaibli par la rébellion des guerriers gaulois qui enviaient leur autorité politique. La supériorité de la force militaire romaine ainsi que la conversion ultérieure de nombreuses personnes au christianisme eurent raison de cette institution.

# Posté le samedi 08 mars 2008 17:40

LES CELTES

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Peuple qui domina la majeure partie de l'Europe occidentale et centrale au cours du Ier millénaire av. J.-C. et qui entretint avec les peuples de la Méditerranée des relations permanentes.

Les Grecs, qui les désignaient sous le nom générique de Keltoi, et les Romains sous celui de Celtae, de Galatae ou encore de Galli, avaient reconnu l'unité culturelle d'un peuple dont le territoire s'étendait d'Europe occidentale à la frontière septentrionale du monde classique.

Les Celtes parlaient une langue indo-européenne et étaient donc de même souche que leurs voisins italiques, helléniques et germains. Des noms de lieux celtes, ainsi que les noms de tribus celtes, de personnes et de divinités nous permettent d'attester leur présence dans les îles Britanniques et dans un large croissant traversant l'Europe, de l'Espagne au bas Danube.

Les origines des Celtes remontent à la fin de l'âge du Bronze, vers 1500 av. J.-C., période à laquelle se forme en Allemagne du Sud et dans la Gaule du Nord-Est, un peuplement protoceltique, qui peu à peu essaime vers le centre et le sud-ouest de la Gaule : au cours d'invasions successives se répandit la civilisation dite des champs d'urnes, caractérisée par la pratique de l'incinération et la conservation des cendres funéraires dans des vases en terre cuite.

Au début de l'âge du Fer, au cours de la période de Hallstatt (entre le VIIIe et le VIe siècle av. J.-C.), la civilisation celtique s'implante en Autriche, dans l'Est de la France, en Espagne et en Grande-Bretagne. La fin de la période de Hallstatt (VIe siècle av. J.-C.) est parfois appelée âge des princes, en raison du développement de sépultures grandioses (Hochdorf) et de forteresses massives ou oppida tels celui du trésor de Vix, au pied du mont Lassois ou celui de la Heuneburg, sur le haut Danube. C'est également à cette époque que s'établirent les relations commerciales entre les Celtes et les peuples de la Méditerranée.

Entre le Ve et le Ier siècle av. J.-C., l'influence celte s'étendit de l'Espagne aux rives de la mer Noire. Cette phase ultime de l'âge du Fer porte le nom de La Tène, d'après un site de Suisse.

Au IIIe siècle av. J.-C., des tribus celtes envahirent le monde gréco-romain, s'emparant de l'Italie du Nord (pillage de Rome en 390), de la Macédoine et de la Thessalie (prise de Delphes en 279). Certaines atteignirent l'Asie Mineure où elles s'établirent en prenant le nom de Galates (voir Galatie).

Les Celtes d'Italie du Nord furent finalement soumis par les Romains au IIe siècle av. J.-C.;

La Gaule Transalpine (la majeure partie du sud de la France) fut soumise par Jules César au Ier siècle av. J.-C., et la majeure partie de la Bretagne passa sous domination romaine au Ier siècle apr. J.-C.

Sur le continent, les Celtes furent assimilés à l'Empire romain et perdirent leur indépendance culturelle. La tradition et les langues celtes subsistèrent en Bretagne, au pays de Galles, dans les Highlands d'Écosse et en Irlande.

La société celte avait une base rurale, centrée sur l'agriculture et l'élevage. Aux endroits de forte accumulation de richesses ou de lutte importante pour les ressources, les forteresses étaient occupées en permanence. À l'intérieur d'un espace clos, généralement situé sur une hauteur et protégé par des fossés et des remparts, se pressaient des huttes. Le grain était stocké dans des puits fermés avec de l'argile. L'unité sociale celte était la tribu. La société était divisée en classes : la noblesse regroupant les familles dirigeant chaque tribu, des fermiers libres qui étaient également soldats, des artisans et des esclaves. Les chefs de tribu écoutaient les conseils des druides. Au début, les tribus étaient gouvernées par des rois, et cette situation semble avoir persisté en Bretagne jusqu'à la conquête romaine. Dans les parties du monde celte davantage ouvertes à l'influence du monde gréco-romain, des magistrats élus remplacèrent les rois. Strabon, Jules César et Diodore ont décrit le mode de vie des Celtes. Peuple aimant festoyer, raconter des histoires et se vanter de ses exploits, les Celtes étaient, d'après César, de remarquables conducteurs de chars et de fiers guerriers qui, pour impressionner leurs adversaires, se peignaient le corps avec de la guède, une teinture végétale bleue. Techniciens habiles, les Celtes excellaient également dans le travail du métal (fer, bronze, or) et surent faire circuler leurs produits dans tout l'Occident. Essentiellement art de petits objets, l'art celte s'est exercé dans les domaines de l'armement, de la parure et des ustensiles quotidiens, mais aussi dans la statuaire religieuse. Très tôt soumis aux influences méditerranéennes, seul le midi de la France possède des vestiges d'une architecture en pierre comme en témoigne le sanctuaire celto-ligure de Roquepertuse (Bouches-du-Rhône).

La tribu celte partageait des obligations religieuses communes. Là où il subsitait, le roi avait un rôle sacré. Il y avait des dieux communs à l'ensemble des celtes ainsi que des divinités associées à des tribus spécifiques ou ayant des lieux saints sur leur territoire. Des bribes de mythologie celte proviennent d'objets cultuels comme le chaudron de Gundestrup, un grand chaudron d'argent décoré de reliefs qui fut découvert dans une fondrière du Jutland, au Danemark. Des fragments des antiques récits mythologiques peuvent également être perçus dans la littérature médiévale d'Irlande et du pays de Galles. Les druides, dont le nom signifie probablement «vrai prophète», pratiquaient la divination et les augures ainsi que l'accomplissement de sacrifices et la direction des rites lors des fêtes religieuses. Les sites religieux celtes comprennent des enceintes sacrées, mais on trouve parfois des traces de structures plus élaborées. Des fosses ont pu être rattachées au culte de la Terre, et des victimes sacrificielles humaines et animales, ainsi que des épées orientées de manière rituelle et d'autres offrandes votives furent jetées dans certaines d'entre elles. Le houx et le gui étaient considérés comme sacrés, ainsi que les bocages et les chênes. Des animaux étaient vénérés comme totems tribaux et l'art divinatoire utilisait le vol des oiseaux et les entrailles d'animaux sacrifiés.

# Posté le samedi 08 mars 2008 17:40

LE RUBICON

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Petit fleuve côtier qui se jette dans l'Adriatique non loin de l'actuelle Rimini.

Le Rubicon, au temps de la République romaine, sépare la Gaule cisalpine de l'Italie. Aucun général romain ne doit franchir cette frontière naturelle pour pénétrer en Italie sans l'accord du Sénat, sous peine d'être déclaré ennemi de Rome.

Fleuve, ou plutôt modeste rivière, que Jules César traverse malgré tout, le 12 janvier 49, à la tête de la IIIe légion.

Jules César a compris la valeur symbolique de ce cours d'eau et donna à cette traversée sans péril immédiat un caractère religieux, une importance politique qui dépasse la seule notion géographique. Il a fait lâcher des chevaux dans les champs qui bordent les rives du Rubicon pour apaiser les dieux, et il s'est élancé à la tête de ses troupes en s'écriant, nous rapporte Suétone: «Allons où nous appellent le langage des dieux et l'injustice de nos ennemis. Les dés sont jetés.».

# Posté le samedi 08 mars 2008 17:39